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LE SWEDICH DREAMM LE BASTION NOTRE ESPÉRANCE DE PAIX, est le titre de notre prochain article qui paraîtra le 10 juin au plus tard, sauf cas de force majeur. Toutefois à une date ultérieure, nous donnerons suite à l’article antérieur intitulé: FESTIVLA DELPHIQUE ENJEUX DIPLOMATIQUE ET ÉCONOMIQUE. Merci. Thank you.

16.06.2007

Because we guet difficulties who dont depend absolutly of our volunty we will difund our article next month or next time. We will give you news about that cumplicated problem of opinion liberty to spain. think you.

 Fpr our security and security of this project, from her aspect intellectual property,  to spain we have open a judicial procedure with the “General Fiscal” of Spain state. To Madrid, Fortuny Street 4.

Paul-Henri YOUTA

Arthur SINCLAIR CARDINAL

« La culture est le génie d’un peuple, sa singularité, le message qu’il apporte au monde »…le Festival Delphique…« lieu d’hommage et de partage. »… démontrera… « qu’il n’y a pas plus de hiérarchie entre les arts qu’il n y a de hiérarchie entre les peuples. Seul compte le génie de l’homme de tous les hommes. »

Jacques CHIRAC

 

 

Le F.D. (Festival Delphique), la grande passerelle inter culturelle, diplomatique, et universelle, tournée résolument vers le futur. Notre futur. Celui de tous les peuples ensembles.

Un rapport du PNUD nous indique que, le tourisme est le troisième secteur d’activité le plus lourd immédiatement après celui du pétrole et de l’automobile.

Or, les évènements d’envergure mondiale tel que les J.O. (Jeux Olympiques) ont pour effet de doper sur plusieurs décennies la croissance économique de l’industrie touristique du pays organisateur. L’incidence économique qui se produit á la fois sur le court, le moyen et le long terme résulte de l’effet prestige. Il s’agit du fantastique effet publicitaire dont jouit la cité bénéficiaire avent, pendant et après l’évènement. Nous évoquons ici un évènement retransmis en directe par les médias du monde entier. Une couverture publicitaire de cette ampleur, organisée à grand renfort médiatique, ne peut que générer des bénéfices particulièrement massifs. Nous ne faisons pas seulement allusion aux centaines de millions d’euros de bénéfices brutes qui sont une évidence dans cette affaire. Mais aussi nous nous référons au renforcement du rayonnement et du prestige d’une cité au plus haut niveau international. Il s’agit ici de redorer le blason de la cité, tout en attirant d’importants capitaux étrangers. Avec tout ce que cela suppose en terme de retombées directes. Par exemple, des investissements massifs en perspective.

 

 

Le caractère exceptionnel d’une telle couverture publicitaire repose sur sa dimension effectivement planétaire. Donc, un évènement tel que le F.D. (Festival Delphique) dont l’organisation serait calquée sur celle des J.O. serait logiquement un enjeux culturel et économique de la plus haute importance. Il est certain que, dans le cas d’un seul évènement de ce type, les investissements et bénéfices se chiffres tout de suite en centaines de millions d’euros.

 

 

Les grandes cités urbaines doivent leur prestige, et partant, leur bomme santé économique à leur capacité à drainer les foules. En effet, elles vibrent au rythme des grands ´évènements culturels ou sportifs. Selon la capacité d’accueil de la cité. Cette capacité d’accueil s’évalue sur la base des facteurs sécuritaire au sens global du terme, hôtelier, restauration, transport,…

 

 

Athènes, Paris, Saint-Louis, Londres, Stockholm, Anvers, Amsterdam, Los Angeles, Berlin, Helsinki, Melbourne, Rome, Tokyo, Mexico, Munich, Montréal, Moscou, Séoul, Barcelone, Atlanta, Sydney, Athènes. Le facteur commun entre toutes ces grandes métropoles est qu’elles doivent leur prestige et leur rayonnement international aux J.O. d’été.

 

 

Or, l’effet induit du dopage de la croissance du secteur touristique affecte très positivement l’ensemble du tissu économique du pays.

 

 

De sorte que, enjeu principalement culturel et économique au départ, le F.D. se convertit de fait en enjeu politique majeur, comme dans le cas des J.O. Car pour le pays organisateur, il en découle de faramineux bénéfices bruts s’étalant sur plusieurs décennies. Malgré le devoir de neutralité et de réserve auquel nous sommes tenus, nous jugeons nécessaire de traduire clairement notre profonde admiration pour le style audiovisuel de Canal Plus Horizon en particulier, et de l’audiovisuel français en général, quant il s’agit de la retransmission des J.O. Tel que voudrons bien comprendre nos lecteurs quel que soient leurs origines ; nous ne pouvons que commenter nos impressions par rapport à notre propre expérience. Pour dire que nous avons eu la possibilité et même la chance de suivre les J.O. durant plusieurs années à travers l’audiovisuel que nous évoquons. Rappelons-nous que généralement, la retransmission des J.O. est accompagnée d’excellents documentaires. Lesquelles permettraient à un quelconques investisseurs potentiel d’avoir une idée global du potentiel économique du pays organisateur. Une telle démarche nous semble intelligente, généreuse même de la part de l’institution audiovisuel concernée ; mais aussi, fort bénéfique pour le pays organisateur. Puisque de telles diffusions retiennent forcément l’attention de potentiels investisseurs.

 

 

Toute proportion gardée, les diverses filières de l’industrie culturelle et de l’art professionnel mettent en mouvement, chaque année, des capitaux se chiffrant à plusieurs milliards d’euros. Le F.D. ne peut alors en résulter que plus alléchant, plus prometteur. Ceci du fait de son pharaonique poids économique.

 

 

Nous avons tous encore présent à l’esprit la grande émotion et le suspens qu’a suscité au sein de l’opinion publique mondiale l’attribution des J.O. de 2012 remporté par le Royaume Uni. Non sans mérite. Tous, à travers le petit écran, nous avons pus mesurer le niveau de pression, et même d’alerte, dans lequel les états major des services diplomatiques des diverses nations candidates ont bataillés à Singapour pour l’obtention de l’organisation des J.O. C’est dire si un enjeu culturel et diplomatique de l’envergure du F.D. revêt indiscutablement une grande importance sur le plan politique. Puisque l’opinion publique internationale est directement et massivement impliquée dans, ce qui se converti alors en un objet de rivalité entre les nations.

 

La mission prioritaire des services diplomatique d’un pays consiste à garantir la bonne conduite de la politique fixée par le gouvernement. Politique définie en fonction de ce que le gouvernement en question considère comme prioritaire selon le contexte national et international. Le concours individuel ou collectif des autres gouvernements est indispensable quant à la gestion d’une bonne politique extérieure. Cependant, le renforcement du rayonnement et de la crédibilité d’un pays, la sécurité, la prospérité et le développement de son économie constitue les éléments fondamentaux d’une bonne politique extérieure. Or la réalisation de telles fonctions accompagnées de résultats fructueux sont la conséquence d’un fastidieux et complexe travail diplomatique à coup budgétaire toujours très élevé et s’étalant généralement sur le long terme. Cependant, vu sous cet angle principal, ce même résultat diplomatique est décuplé par le fait d’un seul évènement, à travers un seul et même investissement. Et de surcroît un investissement productif. Nous nous référons évidement aux évènements du type Jeux Olympiques ou Festival Delphique.

 

 

Le F.D. représente donc un enjeu économique de la plus haute importance avec une incidence financière particulièrement lourde. Sans oublier l’impact que suppose un tel événement sur l’ensemble de l’économie nationale et mondiale.

Il s’agit en réalité ici d’un triple impact d’abord culturel, puis économique et enfin diplomatique et politique. Lorsque nous évoquons l’industrie touristique qui est l’un des principaux bénéficiaires de ce type d’évènement, nous touchons alors du doigt une question ´économique cruciale. N’oublions pas que le tourisme implique les principales grandes articulations du secteur tertiaire. Les services.

 

 

En d’autres termes, les bénéficiaires directes de ce type d’évènement sont, les transports, l’hôtellerie, la restauration, les compagnies privée de sécurité, des entreprises de messageries, les commerces de souvenirs, les télécommunications, les parcs d’attraction, les musés, les tours opérators,…Dans toutes ces spéculations, il serait intelligent d’harmoniser les efforts communs, des diverses nations intéressées, en sorte que le F.D. puisse produire un effet hautement bénéfique en faveur de la paix et de l’amitié entre les peuples du monde. Voilà notre challenge.

 

 

Nous insisterons sur ce que l’organisation d’un évènement de l’envergure du F.D. représente la mise en mouvement de capitaux d’un volume faramineux. Nous parlons de chiffres qui feraient rêver les banques les plus exigeantes et les plus frileuses quant il s’agit de s’engager dans un projet novateur. De tels chiffres sont répartis en plusieurs postes dans le cas des évènements de cette envergure. Nous faisons allusion ici aux droits de retransmissions, royalties divers, sponsoring, sans oublier le budget alloué à l’aménagement des divers sites accueillant l’évènement.

 

 

Il se réaliserait ainsi une authentique prouesse diplomatique, un véritable tour de force consistant à regrouper sur un même évènement, les représentants de toutes les nations du monde. Lesquels présentant chacun son œuvre. Et ceci, dans toutes les disciplines de l’art au niveau professionnel. A travers le F.D. nous capterons ainsi d’un seul coup l’attention d’un fort pourcentage de l’opinion publique mondiale. Il ne restera plus qu’à y mettre le génie nécessaire en sorte de marquer à jamais la mémoire collective au niveau mondial. Convertissant ainsi le F..D. en un facteur de cohésion humaine à l’échelle de la planète. Nous rendrons ainsi effective, la cristallisation d’un fort souvenir, commun à tous les peuples.

 

 

                                                                                                      Paul-Henri YOUTA

                                                                                   Arthur SINCLAIR CARDINAL

Ce projet, nous l’avons baptisé « Princess Madeleine 2002 I.D.C ». En hommage à l’œuvre du royaume de Suède en faveur de la paix dans le monde et pour le rapprochement entre les peuples. En effet depuis plus d’un siècle le royaume de Suède pérennise l’œuvre d’Alfred Nobel, en attribuant le prestigieux prix du même nom à des institutions ou des personnes oeuvrant pour la paix dans le monde.

 

La rédaction du premier manuscrit relatif au projet « Princess Madeleine 2002 I.D.C » s’est achevée au début de l’année 2002.

 

A l’heure de définir le nom de baptême du projet « Princess Madeleine 2002 I.D.C », après nous être interrogés avec lucidité, l’aboutissement de notre réflexion a été gouverné par notre plus profonde préoccupation vis-à-vis des générations futures.

 

En effet, il est important de noter que la société du XXIe siècle est une société de loisir en plein essor. Mais aussi une société confronté à des inerties multiformes, qui, parfois, hélas, mettent en péril la paix. Toutefois, sans la paix il est impossible de bâtir quoi que se soit. On dira qu’il est même impossible de créer la moindre œuvre.

 

Or, si l’humanité a pu survivre à de multiples périls, depuis la nuit des temps ; c’est sans nul doute grâce au génie humain et à la fertilité de son imaginaire. Ce qui a engendré, entre autres, le progrès de la science, des arts,…. Il faut d’ors et déjà admettre que l’imagination créatrice ne peut s’épanouir que dans un cadre serein, propice à la paix et à la démocratie. Lesquelles sous-entendent automatiquement l’existence du souci profond de préserver la qualité de la vie, la dignité humaine, les libertés individuelles, et les droits humains les plus fondamentaux figurant dans la déclaration universelle des droits de l’homme.

 

Pour ces raisons, et parce que le I.D.C s’est fixé pour mission centrale de travailler inlassablement et obstinément en faveur de la paix et du rapprochement entre les peuples du monde. Bien que notre vocation soit principalement tournée vers l’art professionnel. Nous avons jugés nécessaire d’envoyer un signal fort en direction des générations futures. L’avenir de notre humanité.

 

En effets, face à une déferlante sans précédente d’images, aux mutations des modes d’information et de transmission du savoir, qui sont autant de symboles ; en ce début du troisième millénaire. Nous avons ressentis l’absolu nécessité de réaffirmer notre foi la plus ferme en la paix. Priorité des priorités.

 

Ainsi donc, en évoquant son Altesse Royale la Princesse Madeleine, nous nous adressons du même coup à la génération qu’elle incarne de par le monde. Et de fait, nous confions la délicate mission consistant à œuvrer pour l’amitié entre les peuples et la paix à toutes les générations futures. A celles qui viennent et à celles qui viendrons. Nous les prierons de ne pas hésiter à faire preuve de beaucoup d’imaginations et de créativités à ces seules fins.

 

Au sein de l’I.D.C notre fonction pédagogique et sociale, en temps qu’organisme d’envergure mondial, aura pour pierre angulaire notre préoccupation obstinée pour la paix et l’amitié entre les peuples.

 

« Apprécier une œuvre d’art c’est un acte de création qui s’apparente à celui de l’artiste.  L’excellence demeure un élément important dans le domaine de l’art. »

 

Nous ne terminerons pas, sans rendre ici un vibrant hommage à toutes les éminentes personnalités artistiques qui ont écrits les pages les plus brillantes de l’histoire de l’art, sur notre planète. Nous n’oublierons évidement pas les artistes moins connus, qui ont réalisés à leur manière une œuvre sans nul doute toujours utile.

 

Nous faisons ici allusion à l’art dans sa définition pluridisciplinaire : l’art culinaire, la littérature, la peinture, la sculpture, le dessin, la danse, le théâtre, le cinéma, la musique, la haute couture, l’architecture,…

 

« Il est finalement rassurant de constater que, quoi qu’il arrive, il existera toujours des rêveurs pour qui seul compte la passion. C’est vers eux que nous voulons tourner nos regards, vers ceux qui vivent »… l’art… « ceux qui la font. » (Patrick MONIER-GENOU – L’ILLUSTRÉ Nº23 du 06 Juin 2001)

 

                                                                                                                     Paul-Henri  YOUTA

                                                                                                Arthur SINCLAIAR CARDINAL

 

« La Grèce à inventé le débat démocratique et la citoyenneté, le droit écrit et l’art du discours, les maths pures et les sciences humaines, la tragédie et la comédie des mœurs, le nu et l’amour platonique, le sport professionnel et l’éthique médicale…

Plongée dans une civilisation vieille de vingt cinq siècles qui nous parle plus que jamais.» (Christian MAKARION et Yves STAVIDES)

 

Le théâtre est mère du septième art, le cinéma. Cependant les indicateurs économiques nous révèlent que le cinéma est l’une des plus lourdes et lucratives industrie culturelle de notre temps. Or, nous ne pouvons pas nous permettre d’oublier que le théâtre moderne est né sur le site de Delphes en Grèce. D’après le dictionnaire Larousse.

 

 

 

Impérialiste ou pas, les Grecs, qui vivaient, rarement en paix, savaient faire des pauses. Sportives. On a longtemps répétés que les jeux Olympiques, les premiers ont eu lieu en 776. Date d’autant plus mythique que les nouvelles recherches avancent l’apparition de ces jeux au VIIe ou VIe siècle. Sous le patronage de Zeus, ces compétitions ont une origine religieuse et culturelle, mais elles ont aussi pour effet de mesurer l’aptitude physique des meilleurs éléments de chaque cité á la guerre. C’est ainsi qu’est né l’athlétisme. Toutes les épreuves sont liées à un entraînement pour la bataille. Dès leur plus jeune âge, au gymnase, et notamment á la palestre, les Grecs sont préparé à ça. Même le sauteur en longueur est harnaché de poids – comme s’il sautait avec ses armes. Ces « meetings » ont lieu un peut partout : à Olympie, à Delphes, à Délos, à Corinthe, à Némée,…

Dans l’Athènes du Ve siècle, ces rituels à la fois religieux et critiques, ce goût de la compétition et cette mise en avent de la nature humaine culmine dans une manifestation j’usque-là inédite : le théâtre. Les racines sont religieuses : le culte rendu á Dionysos. Les chants lyriques et les louanges en son honneur doivent ramener le « Printemps.» C’est dire si tous les citoyens sont concernés. Au départ, ces célébrations et ces psalmodies ont lieu sur l’agora où le peuple se mêle aux chœurs. Se serait un poète de l’Attique, un certain Thepsis, qui aurait introduit un récitant dans le chœur, et le peuple, qui était partie prenante à ces fêtes, va progressivement devenir spectateur avec Eschyle (v.525-v.456 av.J.C) on a déjà deux « acteurs » et le chœur participe à l’action. Un des deux figurants incarne le héros mythique – par exemple un Agamemnon seul avec sa conscience et l’autre intervient pour dérouler le fil des évènements. Cette poésie pure chantée et parlée, marque l’acte de baptême de la tragédie. Pour les spectateurs de ce Ve siècles comme pour ceux de l’an 2001, les thèmes homériques d’Eschyle ont une résonance contemporaine : les guerres, les deuils, les drames, Mais le vrai père de la tragédie moderne s’appelle Sophocle (v.495-v.406 av. J.C.). Ouvrez donc Oedipe roi et lisez. Oedipe : « dis ce que tu voudras : tu parleras pour rien » Tirésias : « Eh bien donc je le dis. Sans le savoir, tu vis dans un commerce infâme avec les plus proches des tiens et sans te rendre compte du degré de misère où tu es parvenu. » Œdipe. «  Et tu t’imagines pouvoir en dire plus sans qu’il en coûte rien ? » Sophocle, c’est la naissance du dialogue frontal entre deux acteurs.

Ils jouent ensemble. Avec le troisième larron, Œdipe. (v.430-v.406 av. J.C), on pose à trois à quatre acteurs – avec les possibilités de conversations croisés qui avec – et la part du chœur est réduite à la portion congrue. Tous les prototypes sont posés pour l’avenir. Eschyle esprit mystique traite du rapport au surnaturel. Sophocle, adepte du doute, dépeint les conflits intérieurs. Euripide, sophiste inquiet, se plonge dans la psychologie, campe des personnages désespérés – notamment féminins. Faut-il préciser que seuls les hommes sont acteurs, même pour tenir les rôles de femme ? Il ne manque plus que la comédie. Elle arrive.

 

Ou plutôt il arrive : Aristophane (v.445- v.386 av.J.C.) Dans un torrent d’injures, de sarcasmes, de scatol agie, mais en vers, il les alignes tous : les philosophes, les sophistes, les stratèges, le petit peuple, les aristocrates. Il se paie même les dieux. C’est peut-être le type le plus courageux de son époque ; il crée la comédie sociale et politique. Les titres de ses pièces suffisent : Les Grenouilles, Les Guêpes, L’Assemblée des Femmes, Les Banqueteurs,…un bon siècle plus tard, Ménandre fera évoluer la guerre. Des Affaires publiques il passe à la comédie des mœurs. Le Père Atrabilaire, l’Esclave Intrigant, La Demi Mondaine Avide, Le Jeune Crétin Amoureux. Ménandre c’est le géniteur spirituel de Molière. Pour rire comme pour pleurer, il faudra un espace réservé. La polis érige d’abord des tribunes en bois, au Ve siècle, puis, au IVe siècle, un édifice propre, souvent gigantesque, doté en tout cas d’une acoustique étonnante puisqu’on y joue encore de nos jours. La polis est ensuite l’arbitre du talent théâtral : Ce sont les représentants du peules qui délibèrent après les représentations et décernent des récompenses aux acteurs.

(extrait des pages 39, 40 et 41 du magazine L’EXPRESS Nº 2611 du 19 au 25 juillet 2001)

Il va de soi que nous tâcherons de re-actualiser la mythologie en nous rapprochant au maximum de son authenticité. L’ingéniosité ici consistera à attribuer aux neufs Muses la place et le rôle le plus judicieux dans l’organisation du Festival Delphique.

 

 

                                                                                                                 Penri-Henri YOUTA

                                                                                               Arthur SINCLAIR CARDINAL

 

Le projet baptisé “PRINCESS MADEDELEINE 2002 I.D.C”, International Delphic Committy (I.D.C) est un ambitieux défie culturel d’envergure international . Le but, du vaste chantier culturel I.D.C est de crée á terme une institution portant le même nom (I.D.C) dont la mission sera de promouvoir les principales disciplines de l’industrie de l’art et de la culture en s’inspirant subtilement de ce qu’est le “International Olympic Comity” pour le sport professionnel au niveau mondial.

 

Nous espérons associer à notre projet de prestigieuses institutions et personnes intérressées par notre initiative en sorte de convertir ce site en notre principale plate forme de collaboration et de travail. Ceci en vu de la matérialisation de l’institution baptisée International Dellphic Committe. Il s’agit de s’inspirer de l’exploit du Barron Pierre de Coubertin pour matérialiser une institution inovatrice et avanguardiste, dont la principale mission sera la promotion, au niveau mondial, de l’ar et de la culture. Une telle mission prendra corps principalement à travers le grand meeting purement culturel et artistique babtisé “Festival Delphidque”,à l’instar des ”Jeux Olympiques” Expression pluridisciplinaire prenant en compte le vaste kaleidoscope culturel de l’ensemble des peruples de notre planète. Culture et art dans son sens pluriel et multidisciplinaire. Il s’agit du même coup d’harmoniser intelligement le savant couple culture technologie.

Nous tenons à préciser que tout au long de nos travaux de réflexion et de recherche en vu de la matérialisation de notre premier manuscrit entre 2001 et 2002, nous avons été inspiré et encouragé dans notre démarche en prenant connaissance de d’existance de l’ASSOCIATION FRANÇAISE D’ACTION ARTISTIQUE. Nous leur en sommes gré. Nous avons  bénéficier de cette information à travers le journal Afrique Magazine.

 

                                                                                                    Paul-Henri YOUTA

                                                                                 Arthur SINCLAIR CARDINAL

 

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