« La culture est le génie d’un peuple, sa singularité, le message qu’il apporte au monde »…le Festival Delphique…« lieu d’hommage et de partage. »… démontrera… « qu’il n’y a pas plus de hiérarchie entre les arts qu’il n y a de hiérarchie entre les peuples. Seul compte le génie de l’homme de tous les hommes. »
Jacques CHIRAC
Le F.D. (Festival Delphique), la grande passerelle inter culturelle, diplomatique, et universelle, tournée résolument vers le futur. Notre futur. Celui de tous les peuples ensembles.
Un rapport du PNUD nous indique que, le tourisme est le troisième secteur d’activité le plus lourd immédiatement après celui du pétrole et de l’automobile.
Or, les évènements d’envergure mondiale tel que les J.O. (Jeux Olympiques) ont pour effet de doper sur plusieurs décennies la croissance économique de l’industrie touristique du pays organisateur. L’incidence économique qui se produit á la fois sur le court, le moyen et le long terme résulte de l’effet prestige. Il s’agit du fantastique effet publicitaire dont jouit la cité bénéficiaire avent, pendant et après l’évènement. Nous évoquons ici un évènement retransmis en directe par les médias du monde entier. Une couverture publicitaire de cette ampleur, organisée à grand renfort médiatique, ne peut que générer des bénéfices particulièrement massifs. Nous ne faisons pas seulement allusion aux centaines de millions d’euros de bénéfices brutes qui sont une évidence dans cette affaire. Mais aussi nous nous référons au renforcement du rayonnement et du prestige d’une cité au plus haut niveau international. Il s’agit ici de redorer le blason de la cité, tout en attirant d’importants capitaux étrangers. Avec tout ce que cela suppose en terme de retombées directes. Par exemple, des investissements massifs en perspective.
Le caractère exceptionnel d’une telle couverture publicitaire repose sur sa dimension effectivement planétaire. Donc, un évènement tel que le F.D. (Festival Delphique) dont l’organisation serait calquée sur celle des J.O. serait logiquement un enjeux culturel et économique de la plus haute importance. Il est certain que, dans le cas d’un seul évènement de ce type, les investissements et bénéfices se chiffres tout de suite en centaines de millions d’euros.
Les grandes cités urbaines doivent leur prestige, et partant, leur bomme santé économique à leur capacité à drainer les foules. En effet, elles vibrent au rythme des grands ´évènements culturels ou sportifs. Selon la capacité d’accueil de la cité. Cette capacité d’accueil s’évalue sur la base des facteurs sécuritaire au sens global du terme, hôtelier, restauration, transport,…
Athènes, Paris, Saint-Louis, Londres, Stockholm, Anvers, Amsterdam, Los Angeles, Berlin, Helsinki, Melbourne, Rome, Tokyo, Mexico, Munich, Montréal, Moscou, Séoul, Barcelone, Atlanta, Sydney, Athènes. Le facteur commun entre toutes ces grandes métropoles est qu’elles doivent leur prestige et leur rayonnement international aux J.O. d’été.
Or, l’effet induit du dopage de la croissance du secteur touristique affecte très positivement l’ensemble du tissu économique du pays.
De sorte que, enjeu principalement culturel et économique au départ, le F.D. se convertit de fait en enjeu politique majeur, comme dans le cas des J.O. Car pour le pays organisateur, il en découle de faramineux bénéfices bruts s’étalant sur plusieurs décennies. Malgré le devoir de neutralité et de réserve auquel nous sommes tenus, nous jugeons nécessaire de traduire clairement notre profonde admiration pour le style audiovisuel de Canal Plus Horizon en particulier, et de l’audiovisuel français en général, quant il s’agit de la retransmission des J.O. Tel que voudrons bien comprendre nos lecteurs quel que soient leurs origines ; nous ne pouvons que commenter nos impressions par rapport à notre propre expérience. Pour dire que nous avons eu la possibilité et même la chance de suivre les J.O. durant plusieurs années à travers l’audiovisuel que nous évoquons. Rappelons-nous que généralement, la retransmission des J.O. est accompagnée d’excellents documentaires. Lesquelles permettraient à un quelconques investisseurs potentiel d’avoir une idée global du potentiel économique du pays organisateur. Une telle démarche nous semble intelligente, généreuse même de la part de l’institution audiovisuel concernée ; mais aussi, fort bénéfique pour le pays organisateur. Puisque de telles diffusions retiennent forcément l’attention de potentiels investisseurs.
Toute proportion gardée, les diverses filières de l’industrie culturelle et de l’art professionnel mettent en mouvement, chaque année, des capitaux se chiffrant à plusieurs milliards d’euros. Le F.D. ne peut alors en résulter que plus alléchant, plus prometteur. Ceci du fait de son pharaonique poids économique.
Nous avons tous encore présent à l’esprit la grande émotion et le suspens qu’a suscité au sein de l’opinion publique mondiale l’attribution des J.O. de 2012 remporté par le Royaume Uni. Non sans mérite. Tous, à travers le petit écran, nous avons pus mesurer le niveau de pression, et même d’alerte, dans lequel les états major des services diplomatiques des diverses nations candidates ont bataillés à Singapour pour l’obtention de l’organisation des J.O. C’est dire si un enjeu culturel et diplomatique de l’envergure du F.D. revêt indiscutablement une grande importance sur le plan politique. Puisque l’opinion publique internationale est directement et massivement impliquée dans, ce qui se converti alors en un objet de rivalité entre les nations.
La mission prioritaire des services diplomatique d’un pays consiste à garantir la bonne conduite de la politique fixée par le gouvernement. Politique définie en fonction de ce que le gouvernement en question considère comme prioritaire selon le contexte national et international. Le concours individuel ou collectif des autres gouvernements est indispensable quant à la gestion d’une bonne politique extérieure. Cependant, le renforcement du rayonnement et de la crédibilité d’un pays, la sécurité, la prospérité et le développement de son économie constitue les éléments fondamentaux d’une bonne politique extérieure. Or la réalisation de telles fonctions accompagnées de résultats fructueux sont la conséquence d’un fastidieux et complexe travail diplomatique à coup budgétaire toujours très élevé et s’étalant généralement sur le long terme. Cependant, vu sous cet angle principal, ce même résultat diplomatique est décuplé par le fait d’un seul évènement, à travers un seul et même investissement. Et de surcroît un investissement productif. Nous nous référons évidement aux évènements du type Jeux Olympiques ou Festival Delphique.
Le F.D. représente donc un enjeu économique de la plus haute importance avec une incidence financière particulièrement lourde. Sans oublier l’impact que suppose un tel événement sur l’ensemble de l’économie nationale et mondiale.
Il s’agit en réalité ici d’un triple impact d’abord culturel, puis économique et enfin diplomatique et politique. Lorsque nous évoquons l’industrie touristique qui est l’un des principaux bénéficiaires de ce type d’évènement, nous touchons alors du doigt une question ´économique cruciale. N’oublions pas que le tourisme implique les principales grandes articulations du secteur tertiaire. Les services.
En d’autres termes, les bénéficiaires directes de ce type d’évènement sont, les transports, l’hôtellerie, la restauration, les compagnies privée de sécurité, des entreprises de messageries, les commerces de souvenirs, les télécommunications, les parcs d’attraction, les musés, les tours opérators,…Dans toutes ces spéculations, il serait intelligent d’harmoniser les efforts communs, des diverses nations intéressées, en sorte que le F.D. puisse produire un effet hautement bénéfique en faveur de la paix et de l’amitié entre les peuples du monde. Voilà notre challenge.
Nous insisterons sur ce que l’organisation d’un évènement de l’envergure du F.D. représente la mise en mouvement de capitaux d’un volume faramineux. Nous parlons de chiffres qui feraient rêver les banques les plus exigeantes et les plus frileuses quant il s’agit de s’engager dans un projet novateur. De tels chiffres sont répartis en plusieurs postes dans le cas des évènements de cette envergure. Nous faisons allusion ici aux droits de retransmissions, royalties divers, sponsoring, sans oublier le budget alloué à l’aménagement des divers sites accueillant l’évènement.
Il se réaliserait ainsi une authentique prouesse diplomatique, un véritable tour de force consistant à regrouper sur un même évènement, les représentants de toutes les nations du monde. Lesquels présentant chacun son œuvre. Et ceci, dans toutes les disciplines de l’art au niveau professionnel. A travers le F.D. nous capterons ainsi d’un seul coup l’attention d’un fort pourcentage de l’opinion publique mondiale. Il ne restera plus qu’à y mettre le génie nécessaire en sorte de marquer à jamais la mémoire collective au niveau mondial. Convertissant ainsi le F..D. en un facteur de cohésion humaine à l’échelle de la planète. Nous rendrons ainsi effective, la cristallisation d’un fort souvenir, commun à tous les peuples.
Paul-Henri YOUTA
Arthur SINCLAIR CARDINAL