Ce projet, nous l’avons baptisé « Princess Madeleine 2002 I.D.C ». En hommage à l’œuvre du royaume de Suède en faveur de la paix dans le monde et pour le rapprochement entre les peuples. En effet depuis plus d’un siècle le royaume de Suède pérennise l’œuvre d’Alfred Nobel, en attribuant le prestigieux prix du même nom à des institutions ou des personnes oeuvrant pour la paix dans le monde.

 

La rédaction du premier manuscrit relatif au projet « Princess Madeleine 2002 I.D.C » s’est achevée au début de l’année 2002.

 

A l’heure de définir le nom de baptême du projet « Princess Madeleine 2002 I.D.C », après nous être interrogés avec lucidité, l’aboutissement de notre réflexion a été gouverné par notre plus profonde préoccupation vis-à-vis des générations futures.

 

En effet, il est important de noter que la société du XXIe siècle est une société de loisir en plein essor. Mais aussi une société confronté à des inerties multiformes, qui, parfois, hélas, mettent en péril la paix. Toutefois, sans la paix il est impossible de bâtir quoi que se soit. On dira qu’il est même impossible de créer la moindre œuvre.

 

Or, si l’humanité a pu survivre à de multiples périls, depuis la nuit des temps ; c’est sans nul doute grâce au génie humain et à la fertilité de son imaginaire. Ce qui a engendré, entre autres, le progrès de la science, des arts,…. Il faut d’ors et déjà admettre que l’imagination créatrice ne peut s’épanouir que dans un cadre serein, propice à la paix et à la démocratie. Lesquelles sous-entendent automatiquement l’existence du souci profond de préserver la qualité de la vie, la dignité humaine, les libertés individuelles, et les droits humains les plus fondamentaux figurant dans la déclaration universelle des droits de l’homme.

 

Pour ces raisons, et parce que le I.D.C s’est fixé pour mission centrale de travailler inlassablement et obstinément en faveur de la paix et du rapprochement entre les peuples du monde. Bien que notre vocation soit principalement tournée vers l’art professionnel. Nous avons jugés nécessaire d’envoyer un signal fort en direction des générations futures. L’avenir de notre humanité.

 

En effets, face à une déferlante sans précédente d’images, aux mutations des modes d’information et de transmission du savoir, qui sont autant de symboles ; en ce début du troisième millénaire. Nous avons ressentis l’absolu nécessité de réaffirmer notre foi la plus ferme en la paix. Priorité des priorités.

 

Ainsi donc, en évoquant son Altesse Royale la Princesse Madeleine, nous nous adressons du même coup à la génération qu’elle incarne de par le monde. Et de fait, nous confions la délicate mission consistant à œuvrer pour l’amitié entre les peuples et la paix à toutes les générations futures. A celles qui viennent et à celles qui viendrons. Nous les prierons de ne pas hésiter à faire preuve de beaucoup d’imaginations et de créativités à ces seules fins.

 

Au sein de l’I.D.C notre fonction pédagogique et sociale, en temps qu’organisme d’envergure mondial, aura pour pierre angulaire notre préoccupation obstinée pour la paix et l’amitié entre les peuples.

 

« Apprécier une œuvre d’art c’est un acte de création qui s’apparente à celui de l’artiste.  L’excellence demeure un élément important dans le domaine de l’art. »

 

Nous ne terminerons pas, sans rendre ici un vibrant hommage à toutes les éminentes personnalités artistiques qui ont écrits les pages les plus brillantes de l’histoire de l’art, sur notre planète. Nous n’oublierons évidement pas les artistes moins connus, qui ont réalisés à leur manière une œuvre sans nul doute toujours utile.

 

Nous faisons ici allusion à l’art dans sa définition pluridisciplinaire : l’art culinaire, la littérature, la peinture, la sculpture, le dessin, la danse, le théâtre, le cinéma, la musique, la haute couture, l’architecture,…

 

« Il est finalement rassurant de constater que, quoi qu’il arrive, il existera toujours des rêveurs pour qui seul compte la passion. C’est vers eux que nous voulons tourner nos regards, vers ceux qui vivent »… l’art… « ceux qui la font. » (Patrick MONIER-GENOU – L’ILLUSTRÉ Nº23 du 06 Juin 2001)

 

                                                                                                                     Paul-Henri  YOUTA

                                                                                                Arthur SINCLAIAR CARDINAL